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  • Les Amoureux du Film - Critiques et analyses de films et séries
    • 13 Reasons Why (saison 1)

      13 Reasons Why (saison 1)

      Note : 5.5/10 Dans une société personnaliste, le manque de communication peut être fatal, les secrets détruisent, mais surtout, l’égoïsme tue. Voici ce que porte 13 Reasons Why.
      La conception de la série est tout ce qu’il y a de plus classique. Deux points très positifs sont quand même à faire ressortir, les musiques de la bande originale et le jeu de lumière pour se retrouver entre le présent et le passé : une lumière plutôt jaune-orangé pour le passé où le personnage principal était encore heureux et une lumière bleutée pour le présent où il affronte le deuil. Grâce à ce changement significatif et à la plaie sur le front du « héro », le spectateur s’y retrouve tout le temps et les histoires peuvent s’entremêler sans déranger.
      Certes, l’histoire est rapidement mise en place, mais il est difficile d’y accrocher. Il faudra faire preuve d’une certaine volonté pour atteindre le milieu de la saison et commencer à développer un intérêt grandissant pour les personnages jusqu’à arriver à une fin explosive qui chamboule les émotions du spectateur.
      En bref, 13 Reasons Why est une série qui clame la dangerosité du harcèlement scolaire et des bizutages. Malheureusement, il est dommage qu’elle ne suscite pas un intérêt plus important notamment chez les personnes âgées de plus de 20 ans.

      Synopsis : Clay Jensen, un adolescent de dix-sept ans, reçoit une boîte contenant sept cassettes de la part d'une de ses amies, Hannah Baker, qui a mis fin à ses jours quelques semaines plus tôt. Ces sept cassettes, composées chacune de deux faces à écouter, contiennent chacune des treize raisons et personnes qui ont poussé Hannah à prendre cette décision. Perturbé par la réception de ces cassettes, Clay va vite découvrir au fur et à mesure des révélations d'Hannah que ses camarades ne sont pas vraiment ce qu'ils laissent paraître.

      D’après le roman de Jay Asher « Treize Raisons »
      Acteurs : Dylan Minette (Chair de Poule le Film, Don’t Breathe,…), Miles Heizer (Parenthood,…), Kate Walsh (Grey’s Anatomy, Private Practice,…),…

      Disponible sur Netflix

      AuLitWood

    • Annihilation

      Annihilation

      Note : 7/10
      Nous avons tous des peurs, des problèmes, des mal-être. Pour certains d’entre eux, nous en sommes conscient, mais pour d’autres nous ne les soupçonnons même pas ou nous les ignorons inconsciemment.
      Annihilation marque les esprits par la beauté et l’intelligence de ses créations, la mort deviendrait presque belle, hypnotique parfois. L’univers est riche, et est au service de la réflexion autour du scénario. Car oui, ce n’est pas un thriller/fantasy qui se regarde tranquillement, en se laissant porter, loin de là. Certes, des explications sont données, mais il reste une partie libre dans laquelle le spectateur pourra faire sa propre interprétation. Le jeu parfait des acteurs, dont Natalie Portman qui porte très bien le film, la mise en scène, qui délivre beaucoup d’indices, et des effets spéciaux très propre, voilà le cocktail qui fait vivre le scénario plus intensément.
      En bref, Annihilation est un film qui fait réfléchir tout en émerveillant par sa poésie et son design. Ces derniers pouvant se révéler, tour à tour, émerveillant et horrifiant. Dommage qu’il ne soit finalement pas sorti sur grand écran en France.

      Synopsis : Lena, biologiste et ancienne militaire, participe à une mission destinée à comprendre ce qui est arrivé à son mari dans une zone où un mystérieux et sinistre phénomène se propage le long des côtes américaines.

      Réalisateur : Alex Garland (Ex Machina).
      Acteurs : Natalie Portman (Léon, Black Swan, V pour Vendetta, …), Jennifer Jason Leigh (Les Huit Salopards, The Machinist, eXistenZ, …), Oscar Isaac (Ex Machina, Inside Llewyn Davis, The Two Faces of January, …), …

      Adaptation du roman éponyme de Jeff VanderMeer (2014).

      Sortie le 12 mars 2018 sur Netflix.


      AuLitWood

    • Apocalypse Now Redux

      Apocalypse Now Redux

      Note : 10/10

      Beaucoup de films traitent de l’enfer de la guerre, d’accord, mais Francis Ford Coppola a rajouté une question très importante à sa thématique : le pourquoi de la guerre ? Et cela change tout.
      L’histoire racontée n’est pas extraordinaire, mais la façon dont elle est racontée est extraordinaire. En effet, le film ne comprend, en grande partie, que des plans sur trépied et rails avec des mouvements plus ou moins linéaires. Premièrement, cette prouesse est à acclamer à la vue des lieux de tournage assez sauvages et non propices à la mise en place de rails. Et deuxièmement, cela permet de casser les codes des films d’action qui privilégient la caméra à l’épaule pour toujours être au plus près de l’acte. Il y eut donc un gros travail sur le montage pour avoir un enchainement de plusieurs vues différentes et ainsi garder le spectateur dans l’action, et s’est en cela que le film est à applaudir, du début à la fin, la réalisation nous garde scotchés à l’écran.
      Apocalypse Now Redux, qui est la version longue d’Apocalypse Now, est un chef-d’œuvre qui peut plaire à tout le monde, même à ceux qui ne sont pas fan des films de guerre.

      Synopsis : Pendant la guerre du Viêt Nam, les services secrets militaires américains confient au capitaine Willard la mission de retrouver et d’exécuter le colonel Kurtz dont les méthodes sont jugées « malsaines ». Celui-ci, établi au-delà de la frontière avec le Cambodge, a pris la tête d’un groupe d’indigènes et mène des opérations contre l’ennemi avec une sauvagerie terrifiante. Au moyen d’un patrouilleur et de son équipage mis à sa disposition, Willard doit remonter le fleuve jusqu’au plus profond de la jungle pour éliminer l’officier. Au cours de ce voyage, il découvre, en étudiant le dossier de Kurtz, un homme très différent de l’idée qu’il s’en faisait.

      Réalisateur : Francis Ford Coppola
      Acteurs : Martin Sheen (Wall Street, Arrête-moi Si Tu Peux, Les Infiltrés,…), Marlon Brando (Le Parrain, Jules César, L’Equipée Sauvage,…), Laurence Fishburne (Matrix, Man of Steel, Hannibal,…),…

      Dimanche 17 septembre à 20h55 sur Arte

      AuLitWood

    • Atomic Blonde

      Atomic Blonde

      Note : 8/10

      Une belle blonde, de l’action, et des ennemis allemands, cela a tout d’un gros blockbuster idiot, certes, mais ce film ne se résume pas à ça.
      Le premier choix marquant qui apparaît dès le début, est la façon assez intéressante de raconter l’histoire à l’aide de longs flash-backs pendant que l’agent fait son rapport à ses supérieurs. Sur fond de vendetta, juste avant la chute du mur de Berlin, la mission est souvent filmée caméra à l’épaule ce qui permet aux scènes d’action de se transformer en véritable ballet et de plonger le spectateur au cœur de l’histoire. La caméra suit Charlize Theron qui délivrera un jeu absolument bluffant, que ce soit lors des scènes de combat d’une grande violence ou dans des scènes plus calmes où les personnages se jaugent.
      Atomic Blonde est un film cru, réaliste et parfois légèrement tiré par les cheveux, dans lequel il ne faut pas se fier aux apparences et surtout ne jamais faire confiance. Il ravira vos besoins d’action autant que vos besoins de réflexion.

      Synopsis : En 1989, à la veille de la chute du mur de Berlin, l'agent secret du MI6 James Gascoine est tué par l'agent du KGB Yuri Bakhtine, dans le but de voler une montre qui comprend une liste d'agents secrets œuvrant en Union soviétique. Quelques jours plus tard, Lorraine Broughton, une espionne de premier rang du MI6 mais aussi ancienne amante de Gascoine, est envoyée en mission à Berlin pour récupérer la liste et tuer un agent double surnommé Satchel, qui livre des secrets aux Soviétiques depuis des années. De retour de mission à Berlin, l'agente secrète Lorraine Broughton raconte la façon dont elle a accompli sa mission.
      Réalisateur : David Leitch (John Wick, Deadpool 2)
      Acteurs : Charlize Theron (Monster, Mad Max: Fury Road, Dark Places,…), Sofia Boutella (Kingsman: Services Secrets, Star Trek: Sans Limites, La Momie (2017),…), James McAvoy (prélogie X-Men, Reviens-moi, Split,…),…

      Sortie le 16 août 2017

      AuLitWood

    • Au Revoir Là-Haut

      Au Revoir Là-Haut

      Note : 8.5/10

      Un chef d’œuvre français sur un sujet déjà largement exploité. Comme quoi les détails font parfois toute la différence.
      D’une poésie déroutante, le nouveau film d’Albert Dupontel dégoûte, passionne, mais surtout touche un intéressant panel de sentiments particulièrement inhabituel. Il réussit à exposer les pires horreurs de mutilation dues à la guerre sans pour autant que cela soit le trait le plus marquant du film. En effet, les faits qui resteront seront surtout ceux qui expriment la joie de vivre, la comédie et l’amitié. De plus, il faut saluer le jeu des acteurs, et plus spécifiquement celui de Nahuel Pérez Biscayart qui ne prononce pas un mot du film et ne montre que très peu son visage au complet, et qui pourtant crève littéralement l’écran avec ses masques, et nous transporte avec son personnage.
      En bref, Au Revoir Là-Haut est un poème mis en images et en son de façon très habile puisqu’il arrive à toucher le public tout en restant accessible au plus grand nombre, même ceux qui ne sont pas fan des films d’auteurs, probablement grâce à sa touche d’humour.

      Synopsis : Soldats français réunis par le hasard de la Guerre de 1914-1918, Albert et Édouard mettent sur pied une vaste escroquerie...

      Réalisateur : Albert Dupontel (9 Mois Ferme, Bernie, L’Ennemi Intime, …)
      Acteurs : Albert Dupontel, Nahuel Pérez Biscayart (120 Battements par Minute, …), Laurent Lafitte (Les Petits Mouchoirs, Elle, Papa ou Maman, …), …

      Sortie au cinéma le 25 octobre 2017

      AuLitWood

    • Black Mirror (série TV)

      Black Mirror (Série TV)

      Note : 8.5/10

      La sortie du trailer de la saison 4 est l’occasion parfaite pour se (re)plonger dans cette univers critique de la société.
      Black Mirror repose principalement sur un scénario très réfléchi et particulièrement bien orchestré. La critique de la société par l’avancée technologique parle à la grande majorité des gens, et s’est en cela que le créateur, Charlie Brooker, a été intelligent : prendre un point commun que l’on a tous et le développer plus loin pour offrir une satire moderne. D’ailleurs, pour rendre tout cela crédible à l’écran, il faut saluer au passage les effets spéciaux qui sont absolument extraordinaires pour une série télé, et qui plus est, une série qui peine à continuer malgré ses nombreuses qualités. En effet, 3 saisons de quelques épisodes en 6 ans, ça ne fait pas lourd, mais cela permet probablement de garder la qualité du show.
      En bref, Black Mirror est une série qui fait réfléchir sur notre façon de vivre, et surtout tire la sonnette d’alarme quant aux futures limites qu’il faudra éviter de dépasser.

      Explications : Les épisodes sont liés par le thème commun de la mise en œuvre d'une technologie dystopique, le « Black Mirror » du titre faisant référence aux écrans omniprésents qui nous renvoient notre reflet. Sous un angle noir et souvent satirique, la série envisage un futur proche voire immédiat. Elle interroge les conséquences inattendues que pourraient avoir les nouvelles technologies, et comment ces dernières influent sur la nature humaine de ses utilisateurs et inversement.
      La série a reçu un très bon accueil critique. Elle a été saluée pour l'anticipation et l'innovation dont elle fait preuve.


      Créateur : Charlton dit Charlie Brooker (journaliste pour The Guardian)

      Disponible sur Netflix

      AuLitWood

    • Black Panther

      Black Panther

      Note : 6/10
      Tous les super-héros ne sont pas américains ! Enfin un film où l’on pense au continent africain pour autre chose que les terroristes.
      Commençons par le négatif qui est quand même le centre du film : les personnages masculins. Ils sont malheureusement beaucoup trop clichés. En effet, leurs actions ne sont pas logiques et beaucoup trop irréfléchies, presque enfantines. Et malheureusement, cela rend le film prévisible et lui fait perdre sa crédibilité. Fort heureusement, de l’autre côté, il y a les personnages féminins qui sont un petit peu plus réfléchies. Mais la force du film se trouve dans son rythme parfaitement bien mené du début à la fin, dans une bande originale mixant musiques rap et musique plus classiques africaines de façon plutôt habile, et surtout dans ses paysages absolument incroyables.
      En bref, Black Planther reste un blockbuster à cause de son scénario un peu niais, mais cela ne l’empêche pas d’être plaisant à regarder.

      Synopsis : Après les événements qui se sont déroulés dans Captain America : Civil War, T’Challa revient chez lui prendre sa place sur le trône du Wakanda, une nation africaine technologiquement très avancée. Mais lorsqu’un vieil ennemi resurgit, le courage de T’Challa est mis à rude épreuve, aussi bien en tant que souverain qu’en tant que Black Panther. Il se retrouve entraîné dans un conflit qui menace non seulement le destin du Wakanda, mais celui du monde entier…

      Réalisateur : Ryan Coogler (Creed : l’Héritage de Rocky Balboa, Fruitvale Station, …).
      Acteurs : Chadwick Boseman (42, Get on Up, Captain America : Civil War, …), Michael B.Jordan (Chronicle, Friday Night Lights, Creed : l’Héritage de Rocky Balboa, …), Lupita Nyong’o (12 Years a Slave, Star Wars VII : le Réveil de la Force, Non-Stop, …), …

      Sortie le 14 février 2018 au cinéma.

      AuLitWood

    • Dunkerque

      Dunkerque

      Note : 9.5/10
      En cette période, les plages vous font rêver ? Après ce film, une vous fera pleurer. Là est toute la dureté de la guerre, et Christopher Nolan nous livre un film proche du documentaire qui nous fait traverser les émotions des Anglais avec une justesse déconcertante.
      Une caméra à moitié submergée, un angle de prise de vue penché qui bouge avec le sol ou inversement, la caméra qui reste droite alors que le sol penche, tous ses plans sur les destroyers sont murement réfléchis et poussent inconsciemment le spectateur à retenir sa respiration. Ensuite, l’alternance méticuleuse des prises de vue à l’intérieur des avions et à l’extérieur, placent directement le spectateur au cœur de l’action. Et enfin, les plans séquence de la plage plonge le public dans l’horreur de la guerre et le tente à espérer une fin heureuse.
      Quant à l’histoire, bien que connue, elle laisse des incertitudes et ne permet pas de prévoir la fin de chaque personnage. De plus, elle est menée tambours battants, et nous fait naviguer entre les différents protagonistes sans temps mort pour garder l’attention complète jusqu’au bout.
      En définitive, Dunkerque est un film qui nous fait vivre avec une certaine profondeur l’évacuation des Anglais sans aucune fausse note, la partition très belle est très bien jouée du début à la fin.

      Synopsis : Au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai 1940, environ 400 000 soldats britanniques, canadiens, français et belges se retrouvent encerclés par les troupes allemandes dans la poche de Dunkerque. L'Opération Dynamo est mise en place pour évacuer le Corps expéditionnaire britannique (CEB) vers l'Angleterre. L'histoire s'intéresse aux destins croisés des soldats, pilotes, marins et civils anglais durant l'Opération Dynamo.

      Réalisateur : Christopher Nolan (The Dark Knight, Inception, Le Prestige,…)
      Acteurs : Tom Hardy (Mad Max : Fury Road, Inception, The Revenant,…), Mark Rylance (Le Pont de Espions, Le Bon Gros Géant,…), Cillian Murphy (Inception, Time Out, The Dark Night Rises,…),…

      Sortie le 26 juillet 2017

      AuLitWood

    • Jappeloup

      Jappeloup

      Note : 9/10
      Passer les obstacles est une question de réflexion, de confiance et d’espoir. Que ce soient ceux de la vie ou ceux des parcours, Jappeloup montre que les choix les plus durs sont les mieux récompensés.
      La façon de filmer est un véritable travail d’orfèvre avec un spectacle millimétré mené tambour battant sans point mort. Le spectateur est projeté directement dans l’action des épreuves de sauts d’obstacles avec des plans rapprochés, mais sans aucune caméra à l’épaule, ce qui oblige inconsciemment à retenir son souffle à chaque fois. Tout est monté sur rails ou sur grue ce qui impose une précision parfaite faisant penser à la précision que demande ce sport. Pour le reste des scènes, elles sont plutôt simples mais n’en restent pas moins efficaces notamment grâce au jeu d’acteur. Il est très juste et fait passer le public à travers tout un panel d’émotions, des larmes à l’outrage, impossible de s’ennuyer.
      La vie de ce cheval d’exception et de son cavalier trop fier est intensément représentée dans ce film juste et touchant.

      Synopsis : Dans les années 1980, Pierre Durand abandonne sa carrière d'avocat et s'applique alors à sa passion, le saut d'obstacles. Il prend un énorme risque avec son cheval Jappeloup auquel personne ne croit en raison de sa taille, de son caractère et de son imprévisibilité. Seul son père le soutient jusqu'à ce que son fils et son cheval gagnent du terrain et parviennent dans l'univers de l'équitation.

      Réalisateur : Christian Dugay (Belle et Sébastien l’Aventure Continue, Une Sac de Billes,…)
      Acteurs : Guillaume Canet (Cézanne et Moi, Joyeux Noël, Jeux d’Enfants,…), Marina Hands (Le Scaphandre et le Papillon, Le Code a Changé, Sous les Jupes des Filles,…), Daniel Auteuil (Au Nom de ma Fille, Fanny, Jean de Florette,…),…

      Disponible sur Netflix
      Dimanche 24 septembre à 21h sur C8


      AuLitWood

    • Jumanji : Bienvenue dans la jungle

      Jumanji : Bienvenue dans la jungle

      Note : 5/10
      Retour en enfance pour les jeunes adultes qui ont probablement eu Jumanji en dessin animé pour bercer leur enfance, mais aussi pour les plus âgés qui ont sûrement entendus parler du film de 1995 ou du livre de 1983.
      Ressortir de l’armoire poussiéreuse de vieilles affaires ne leur assure pas obligatoirement un nouvel avenir radieux. Pourtant, Sony s’est très bien débrouillé avec cette suite de Jumanji (et non un remake). En effet, les points caractéristiques de l’univers, qui sont l’action, le rire et l’amitié, ont été respecté à la lettre. Cela offre un film familial et bon enfant avec, l’air de rien, un peu d’humour uniquement accessible aux « grands ». Malheureusement, qui dit film familial dit souvent acteurs qui sur-jouent, et Jack Kasdan n’a pas échappé à la règle. Autre bémol notable, les nombreuses scènes de blabla enfantin qui empiètent sur la durée des scènes d’action pour au final avoir plus de papotages statiques que d’aventures effrénées.
      En bref, Jumanji est à voir en famille sans se prendre la tête, pour se détendre en ce début de vacances ou avant le retour au travail. Ne lui demandez pas une réalisation folle ou des émotions profondes, mais plutôt des paysages magiques accompagnés de beaux effets spéciaux.

      Synopsis : En 1996, un père ramène à son fils une boîte d'un jeu de société : Jumanji. Comme l'adolescent délaisse le jeu au profit de sa console, Jumanji se transforme en cartouche de jeu vidéo. Le jeune homme lance une partie et disparaît.
      Vingt ans plus tard, quatre lycéens que tout oppose sont placés en retenue : Spencer, le nerd solitaire ; Fridge, le populaire joueur de football américain ; Bethany, l'instragrameuse superficielle ; et Martha, l'intellectuelle très introvertie. Alors qu'ils accomplissent leur punition, ils trouvent le jeu vidéo Jumanji. En lançant la partie, ils se trouvent aspirés dans le jeu et atterrissent dans la jungle. Chacun prend alors l'apparence de son avatar : Spencer devient un aventurier à la force surpuissante ; Fridge se transforme en zoologiste ; Bethany est maintenant un cartographe en surpoids ; et Martha cède la place à une combattante de choc. Pour sortir de Jumanji, ils doivent désormais terminer la partie et vaincre le terrible Russel Van Pelt.

      Réalisateurs : Jake Kasdan (Bad Teacher, Sex Tape, …)
      Acteurs : Dwayne Johnson (Baywatch, Fast and Furious, No Pain No Gain, …), Jack Black (Rock Academy, L’Amour Extra-Large, King Kong, …), Karen Gillan (Les Gardiens de la Galaxie, Doctor Who, The Circle, …), …

      Sortie le 27 décembre 2017

      AuLitWood

    • Justice League

      Justice League

      Note : 5/10
      Pour Wonder Woman, nous avions eu une boule lumineuse qui était rentrée dans l’univers très sombre de DC Comics. Mais allait-elle rester ? Rassurez-vous, DC confirme bel et bien avoir pris un nouveau tournant vers la clarté avec Justice League.
      Les amateurs des films sombres de DC peuvent passer leur chemin, le film s’inscrit plus dans la lignée de l’amazone que dans celle du riche héros masqué. En effet, en plus de la luminosité, il y a cette touche d’humour qui ne fait pas toujours mouche, mais qui pourrait bien vous faire naître quelques sourires. Quant à l’histoire en général, elle est classique certes, mais très bien menée, sans aucun temps mort entre les scènes d’action. Elle explique beaucoup de détails et permet même à ceux qui n’ont pas vu Batman vs Superman de s’y retrouver. Ceci couplé à des effets spéciaux dignes de la grandeur du studio ainsi qu’aux costumes de chaque héros, bien que la jupe de Mlle Prince soit peut-être un peu trop courte, et vous obtenez un blockbuster agréable à regarder.
      DC Comics nous offre une bouffée d’action et d’humour et nous laisse espérer qu’ils continueront sur cette voie pour les films à venir.

      Synopsis : Alimenté par sa foi restaurée en l’humanité et inspiré par l’acte désintéressé de Superman, Bruce Wayne sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour faire face à un ennemi encore plus grand, Steppenwolf. Ensemble, Batman et Wonder Woman vont rapidement travailler pour trouver et recruter une équipe de méta-humains capable de se dresser contre cette menace nouvellement éveillée. Mais en dépit de la formation sans précédent de cette ligue de héros – Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et Flash – il pourrait déjà être trop tard pour sauver la planète d’un assaut aux proportions catastrophiques.

      Réalisateurs : Zack Snyder (Sucker Punch, 300, Watchen,…) et Joss Whedon (Avengers, Buffy Contre les Vampires, Serenity,...).
      Acteurs : Ben Affleck (Pearl Harbor, Armageddon, Argo,…), Gal Gadot (Wonder Woman, Fast and Furious, Les Espions d’à Côté,…), Jason Momoa (Conan, Du Plomb Dans La Tête, Game of Thrones,…),…

      Sortie le 15 novembre 2017

      AuLitWood

    • Le concert

      Le concert

      Note : 8/10
      La musique parle à tous, et permet de tous nous réunir, peu importe nos croyances, nos origines, … Et cela va de même pour ceux qui la jouent.
      Une histoire loufoque tellement bien menée, que les 2h du film passe sans que l’on s’en aperçoive. Pas de temps mort, l’histoire s’enchaîne et les acteurs porteront leurs personnages jusqu’à la fin avec brio. Soulignons d’ailleurs cette longue scène finale qui repose sur le concerto de Tchaïkovsky et dans laquelle toutes les réponses tant attendues sont expliquées. Entre flash-back et images du présent, cette scène clos parfaitement la boucle dans laquelle les personnages étaient coincés.
      Puisque le film parle de musique classique, il était attendu une BO parfaite. Pari réussi, la musique nous emporte. Les seuls points faibles seront, pour moi, le manque d’originalité dans la façon de filmer et une fin en apothéose qui ne transcende pas le spectateur.
      En bref, Le Concert est une excellente comédie qui ne tombe pas dans l’idiot et nous permet d’apprécier une excellente BO. Il est donc fortement recommandé d’utiliser un matériel audio de qualité.

      Synopsis : À l'époque de Brejnev, Andreï Filipov était le plus grand chef d'orchestre de l'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, et surtout la soliste Léa, il a été interrompu lors du concerto de Tchaïkovsky, et licencié au faîte de sa gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au théâtre Bolchoï mais comme homme de ménage. Un soir, alors qu'Andreï est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il intercepte un fax adressé à la direction du théatre : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre officiel à venir jouer à Paris. Soudain, Andreï a une idée folle : pourquoi ne pas réunir ses anciens amis musiciens, qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le vrai Bolchoï ?

      Réalisateurs : Radu Mihaileanu (La source des femmes, L’histoire de l’amour, Va Vis et Deviens,…)
      Acteurs : Alexeï Gouskov (nombreux films russes), Mélanie Laurent (Insaisissables, La rafle, Inglorious Basterds, …), Miou-Miou (Germinal, Tenue de soirée, Nettoyage à sec, …), …

      César du meilleur son et César de la meilleure musique.

      Dimanche 10 décembre 2017 à 20h55 sur Numéro 23


      AuLitWood

    • Le crime de l'Orient-Express

      Le crime de l'Orient-Express

      Note : 6.5/10
      Les gens sont gris. Lorsque l’enfant s’en rend compte, sa vision du monde change. Mais pour certains il faut plus de temps pour le comprendre.
      Ainsi, Kenneth Branagh offre un Hercule Poirot très enfantin dans sa vision du monde avec d’un côté le blanc et de l’autre le noir. Heureusement, associé à ses toc et son génie, cela participe à le rendre plus attachant. Bien sûr, les acteurs sont tous parfaits dans leur rôle, aucune surprise sur ce point-là, étant donné le casting 5 étoiles. Les décors très réussis sont quasiment exempts de fond vert, un effort à souligner, en plus de l’utilisation de pellicule 65mm qui ramène plus facilement le spectateur dans le passé. Ensuite, d’un point de vue réalisation, le film regroupe pas mal de plans particulièrement intelligents, que ce soit dans leur mise en place ou dans leur fonction de narration. Le seul point très dérangeant restera la fin qui s’essouffle rapidement par sa durée, et encore plus pour ceux qui connaissent le dénouement.
      En bref, Le Crime de l’Orient-Express reste un film intéressant malgré les écarts avec le livre et la fin non-représentative du reste du film.

      Synopsis : Le célèbre détective belge Hercule Poirot prend l'Orient-Express pour rentrer d’Istanbul vers Londres. Mais alors que le train se retrouve bloqué par la neige dans les montagnes yougoslaves, Samuel Ratchett, un riche américain, est assassiné. À la demande de son ami M. Bouc, directeur de la ligne, Poirot se met à enquêter pour découvrir le meurtrier parmi les passagers.

      Réalisateurs : Kenneth Branagh (Thor, Henry V, The Ryan Initiative, …).
      Acteurs : Kenneth Branagh (Dunkerque, Harry Potter et la Chambre des Secrets, Hamlet, …), Johnny Depp (Sleepy Hollow, Edward aux Mains d’Argent, Pirates des Caraïbes, …), Michelle Pfeiffer (Scarface, Apparences, Le Temps de l’Innocence, …), …

      D’après le roman « Le crime de l’Orient-Express » d’Agatha Christie.

      Sortie le 13 décembre 2017


      AuLitWood

    • Le Labyrinthe 3 : Le remède mortel

      Le Labyrinthe 3 : Le remède mortel

      Note : 5/10
      À l’heure de la fin du monde, chacun fera des choix différents, mais aucun ne devrait être méprisable par les autres s’il est bien défendu.
      Trois livres, trois films, enfin nous n’avons pas à supporter un film d’entre-deux souvent long et peu utile. Et heureusement que Wes Ball s’est battu pour ne pas avoir ce troisième opus coupé, car les 2h20 se font sentir. À plusieurs reprises le rythme diminue et le spectateur vient à sortir de l’histoire, ou pire, il s’ennuie. Bien sûr, cela n’est pas dû aux effets spéciaux hollywoodiens et aux scènes d’action plutôt réalistes. Cela serait plutôt à cause des discours répétitifs entre deux scènes d’action et des personnages qui campent sur leurs à priori vis-à-vis de l’autre. L’avancée du scénario devient donc prédictible et une grosse partie des émotions ne sont pas transmises au public.
      Le potentiel de l’histoire était intéressant : si les raisons dont découle un choix sont bonnes, le choix peut-il être mauvais ? Mais il n’est malheureusement pas assez exploité, et le film tombe dans le cliché pour adolescent.

      Synopsis : Thomas et les « Blocards » s'engagent dans une ultime mission, plus dangereuse que jamais. Afin de sauver leurs amis, ils devront pénétrer dans la légendaire et sinueuse Dernière Ville contrôlée par la terrible organisation « Wicked ». Une cité qui pourrait s'avérer être le plus redoutable des labyrinthes. Seuls les « Blocards » qui parviendront à en sortir vivants auront une chance d'obtenir les réponses tant recherchées depuis leur réveil au cœur du labyrinthe.

      Réalisateur : Wes Ball (trilogie Le Labyrinthe).
      Acteurs : Dylan O’Brien (Teen Wolf, Les Stagiaires, Deepwater, …), Kaya Scodelario (Skins, Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, Moon, …), Thomas Brodie-Sangster ( Love Actually, Nanny McPhee, Game of Thrones, …), …

      Sortie le 7 février au cinéma.

      AuLitWood

    • Les demoiselles du téléphone (Série TV)

      Les demoiselles du téléphone (Série TV)

      Note : 8/10
      Avec la montée en puissance du mouvement Time’s Up, rien de mieux qu’un petit retour dans le passé pour voir les nombreux changements déjà apportés en faveur de l’égalité des sexes.
      Commençons par le gros point négatif qui choque particulièrement et auquel il faut plusieurs épisodes pour s’habituer, ou au moins le tolérer : mettre des musiques actuelles sur des soirées des années folles, avec les robes et les danses d’époque. Cela mit à part, le spectateur s’attache facilement au groupe de femme, et se passionne pour leurs mésaventures dans un monde particulièrement sexiste. Le panel des personnages est assez large pour pouvoir s’identifier, aimer et détester les différents caractères. Et surprise, contrairement à ce que le synopsis pourrait laisser croire, cette série n’est pas un Gossip Girl des années 30 puisque de nombreuses scènes d’actions et de violences crues sont présentes. Elle se rapprocherait plus de Big Little Lies dans le fond.
      En bref, Les demoiselles du téléphone est une série à découvrir pour son girl power, mais aussi pour rappeler l’Histoire que nous connaissons, mais laissons souvent de côté à causes de sa dureté.

      Synopsis : En 1928, une entreprise moderne de télécommunications fait ses débuts à Madrid. La série raconte le tournant que prend la vie de quatre jeunes femmes quand elles s'installent à la capitale pour travailler dans cette entreprise. Les quatre femmes sont toujours liées à leurs familles, leurs couples ou leurs souvenirs.

      Créateurs : Ramón Campos, Teresa Fernández-Valdés, Gema R. Neira.
      Acteurs : Blanca Suárez (La piel que habito, Les amants passagers, El bar, …), Ana Fernández, Yon González, …

      Disponible sur Netflix.

      AuLitWood

    • Les quatre cent coups

      Les quatre cent coups

      Note : 8,5/10
      Il suffit d’un petit retour en arrière pour voir que certaines choses n’ont toujours pas changer : les parents qui ne veulent pas l’être.
      Largement autobiographique, le premier film de Truffaut n’a pas vieilli. Le scénario, s’adapte très bien à notre monde actuel, bien que certains faits ne soient plus les mêmes, cela n’empêche pas le spectateur de comprendre, et surtout de s’intéresser à cette histoire. Comme à son habitude, Truffaut soulève des questions de société, cette fois, c’est celle sur les enfants « délinquants ». L’enfant a-t-il bon fond ? Donc ce serait la faute des parents. Où est-ce l’inverse ? Mais surtout, que font les autres adultes autour ? Ainsi, sur un fond quelque peu comique, l’audience se détend pour regarder d’un œil critique l’entourage d’Antoine face à ses mésaventures.
      En bref, Les Quatre Cent Coups est un film possédant une certaine poésie, tout en poussant à la réflexion. Seuls la qualité et le noir et blanc pourraient déranger, mais passé cela, le film est tout bonnement magnifique.

      Synopsis : À la fin des années 1950, Antoine Doinel, 12 ans, vit à Paris entre une mère peu aimante et un beau-père futile. Antoine éprouve une admiration fervente pour Honoré de Balzac. De plus, malmené par un professeur de français autoritaire et injuste, il passe, avec son camarade René, de l'école buissonnière au mensonge. Puis c'est la fugue, le vol et le commissariat.

      Réalisateur : François Truffaut (Fahrenheit 451, L’Enfant Sauvage, La Femme d’à Côté, …).
      Acteurs : Jean-Pierre Léaud (Masculin Féminin, Baisers Volés, La Mort de Louis XIV, …), Claire Maurier (La Cage aux Folles, Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, La Cuisine au Beurre, …), Albert Rémy ( Goupi Mains Rouges, French Cancan, Elena et les Hommes, …), …

      Sortie le 3 juin 1959.

      AuLitWood

    • Little Evil

      Little Evil

      Note : 5.5/10
      Certaines familles paraissent bizarres, mais celle-là l’est vraiment. Little Evil explore la difficulté d’être beau-père et de s’intégrer dans la vie d’une mère et de son enfant.
      Mêlant horreur et humour, Netflix, le producteur du film, nous offre une histoire loufoque qui tient la route, en grosse partie grâce à ses acteurs principaux. Leur jeu est juste, et non exagéré comme la plupart des films d’horreur comiques. Et même si l’histoire est loin d’être plausible, on se délecte de leurs aventures qui, une fois le côté fantastique enlevé, expriment très bien ce que certains beaux parents peuvent vivre avec leurs beaux enfants.
      Du point de vue de la réalisation, les scènes d’horreur respectent les codes habituels, des pièces sombres, des plans rapprochés empêchant de voir autour,… Le seul point sur lequel Little Evil surprend et la qualité des effets spéciaux, visibles surtout lors de la dernière scène. Pour un film de ce genre-là, la post-production a été très bien fignolée.
      En définitive, le nouveau film de Netflix est surtout à prendre à la légère pour passer un bon moment à plusieurs le sourire aux lèvres et surtout sans se torturer les méninges.

      Synopsis : Gary vient d'épouser la femme de ses rêves, Samantha. Il découvre que le fils de cette dernière, âgé de 6 ans, pourrait être l'Antichrist.

      Réalisateur : Eli Craig
      Acteurs : Evangeline Lilly (The Hobbit, Ant-Man, Lost : les disparus,…), Adam Scott (Jamais Entre Amis, Friends With Kids, Big Little Lies,…),…

      Disponible sur Netflix

      AuLitWood

    • Lucifer (saison 1)

      Lucifer (saison 1)

      Note : 8/10
      En pleine période de Noël, la religion revient sur le devant, profitons-en pour approfondir nos connaissances avec les personnages de Lucifer.
      Une série absolument délicieuse qui suit le diable en vacances sur la Terre. Loin d’être un foudre de guerre d’un point de vue de la réalisation, la série repose principalement sur un scénario bien mené et sur des personnages très différents les uns des autres, mais tous sont tout autant attachant. Sur fond d’enquête policière, le spectateur découvre les petites histoires de chacun, aussi bien passées que présentes, pour finalement se rendre compte qu’il ne faut pas se fier aux apparences, que quelqu’un n’est pas tout blanc ou tout noir. Lucifer passionne dès le premier épisode avec son humour décalé et son charme surfait, il donne envie de se laisser aller aux plaisirs de la vie.
      En bref, Lucifer est une série qui allie les styles des séries policières et des série comiques pour donner un excellent mélange pétillant entre rire et réflexion.

      Synopsis : Fatigué d'être le « Seigneur des Enfers », Lucifer Morningstar abandonne son royaume et s'en va à Los Angeles où il est propriétaire d'une boîte de nuit appelée « Lux ». Lucifer a reçu le don de contraindre les gens à révéler leurs désirs les plus profonds. Un soir, Lucifer assiste au meurtre d'une chanteuse pop devant son club. Il décide donc d'aller à la recherche du coupable et croise sur son chemin une policière nommée Chloe Decker, qui résiste à son don et lui met des bâtons dans les roues.
      Pendant que Lucifer Morningstar et Chloe Decker font équipe pour trouver le meurtrier, Dieu envoie l'ange Amenadiel sur Terre pour convaincre Lucifer de régner à nouveau sur l'Enfer.

      Créateur : Tom Kapinos (Californication)
      Acteurs : Tom Ellis (Les Flingueuses, Doctor Who, Merlin, …), Lauren German (Chicago Fire, Hostel chapitre II, Hawai 5-0, …), Lesley-Ann Brandt (Spartacus : le Sang des Gladiateurs, Spartacus : les Dieux de l’Arènes, Gotham, …), …

      Disponible sur Netflix

      AuLitWood

    • Million Dollar Baby

      Million Dollar Baby

      Note : 9/10
      Le courage, oui ! Tant qu’il y a du cœur avec, les actions resteront nobles. Agrémenté d’un peu de nouvel espoir et de réouverture à la vie, et vous obtenez de l’Eastwood.
      Clint Eastwood ne cesse d’émerveiller. Non pas avec une réalisation spéciale, mais plutôt avec des dialogues très justes et une mise en scène simple mais vraie, et surtout efficace. Le spectateur s’attache rapidement à cette femme entêtée et battante, ainsi qu’au vieil entraineur refermé et protecteur. Mais, étonnamment, d’autres personnages, pourtant secondaires, tirent leur épingle du jeu et reste gravé dans la mémoire. Tout ce panel de personnalités permet de faire transparaître des émotions fortes au travers de l’écran. Même si le film utilise plusieurs codes de la boxe, il n’en reste pas moins accessible aux non-initiés, et il les attirera dans cet univers de façon intéressante assez rapidement.
      En bref, Million Dollar Baby est un film qui fait vivre des émotions avec pour finalité de se protéger, mais aussi de protéger les plus faibles que soit.

      Synopsis : Autrefois entraîneur de boxe réputé, Frankie (Clint Eastwood) dirige une petite salle de boxe régionale avec son meilleur ami, un ancien boxeur nommé Scrap (Morgan Freeman). Leur quotidien est bouleversé par l'arrivée d'une jeune boxeuse appelée Margaret "Maggie" Fitzgerald (Hilary Swank), déterminée mais maladroite.


      Réalisateur : Clint Eastwood (Gran Torino, Impitoyable, Mystic River, …)
      Acteurs : Hillary Swank (P.S I Love You, Insomnia, Boys Don’t Cry, …), Clint Eastwood, Morgan Freeman (Invictus, The Dark Knight, Seven, …), …

      Dimanche 07 janvier 2018 à 20h55 sur NRJ12
      Disponible sur Netflix


      AuLitWood

    • Minuscule - La Vallée des Fourmies Perdues

      Minuscule - La Vallée des Fourmies Perdues

      Note : 6.5/10
      Même les insectes ont le droit à leur histoire de héro. Entre le film de super-héros et une petite odyssée, cette histoire enfantine ravie petits et grands.
      Le pari est bien réussi pour ce film d’animation qui ne contient absolument aucune parole. Tout le travail repose sur les bruitages et la musique qui guident le spectateur du début à la fin dans le but d’obtenir une histoire compréhensible par tous. Histoire qui d’ailleurs sera le seul bémol du film. En effet, elle est très enfantine et bourrée de fautes à propos des lois de la physique. Heureusement certaines petites blagues font mouches et font oublier les petits défauts au spectateur. Le dernier point est pour l’incrustation 3D dans les prises de vue réelle qui est particulièrement bien réussi. Et les paysages réels utilisés sont absolument magnifique.
      En bref, c’est un film poétique sur la vie des insectes et sur la montagne sous son plus bel angle à regarder avec des yeux d’enfant en famille.

      Synopsis : Dans une paisible clairière, une boite à sucre amenée lors d’un pique-nique puis laissée à l’abandon va être le point de départ d’une guerre sans merci entre deux fourmilières (les rouges contre les noires). C’est dans cette tourmente qu’une jeune et intrépide coccinelle va se lier d’amitié avec une fourmi noire et l’aider à sauver sa fourmilière des terribles fourmis rouges.

      Réalisateurs : Hélène Giraud et Thomas Szabo (Les Zinzins de l’espace)

      César du Meilleur Film d’Animation
      Dimanche 22 octobre à 21h sur France 4


      AuLitWood

    • Moi, Tonya

      Moi, Tonya

      Note : 8/10
      La nouvelle génération a très peu de chance de connaître Tonya Harding, ancienne patineuse artistique qui fût la première américaine à réussir un triple axel en compétition.
      Cette histoire plus ou moins connue est racontée de façon très habile tantôt à la première personne par les personnages qui sorte de leur scène pour parler directement au spectateur, ou encore le nombreux face caméra qui donne un effet d’interview, tantôt à la troisième personne comme si le film nous montrait ce dont ils se rappelaient. Cela permet d’ailleurs d’adopter plusieurs points de vue, et pas uniquement celui de la patineuse. Ainsi, le scénario explore toute la vie de Tonya, de ses premiers cours de patin à glace à ses derniers JO d’hiver. Absolument bluffante, Margot Robbie porte très bien le rôle, menant l’audimat à travers des sentiments de révulsion, de tristesse, mais aussi d’émerveillement devant les scènes de patinage filmées au cœur de l’action pour le plus grand plaisir des yeux. Cela forme un paradoxe avec les scènes plus violentes de la vie de sa famille pauvre et complètement à côté de la plaque.
      En bref, Moi, Tonya est un film fidèle aux évènements qui apporte une touche de culture générale tout en divertissant, notamment avec une mise en scène de la narration très artistique, et qui sortent de l’ordinaire.

      Synopsis : En 1994, le milieu sportif est bouleversé en apprenant que Nancy Kerrigan, jeune patineuse artistique promise à un brillant avenir, est sauvagement attaquée. Plus choquant encore, la championne Tonya Harding et ses proches sont soupçonnés d'avoir planifié et mis à exécution l'agression…

      Réalisateur : Craig Gillespie (Fright Night, Mr. Woodcock, Une Fiancée pas Comme les Autres, …).
      Acteurs : Margot Robbie (Le Loup de Wolf Street, Suicide Squad, Diversion, …), Sebastian Stan ( Captain America, Seul sur Mars, Le Pacte du Sang, …), Allison Janney (Juno, La Couleur des Sentiments, American Beauty, …), …

      Sortie le 21 février 2018 au cinéma

      AuLitWood

    • Playground (saison 1 - Web-série)

      Playground (saison 1 - Web-série)

      Note : 9/10
      Les coups volent dans tous les sens et on s’en prend un dès le départ qui nous laissera le souffle coupé jusqu’à la fin où l’on pourra prendre une inspiration de surprise.
      Cette mini-série condense son histoire sans pour autant devenir incompréhensible. Le format court des 10 épisodes, de 11 minutes maximum chacun, permet de garder un rythme soutenu, pas de temps pour les explications superflues ou le développement d’histoires annexes. D’ailleurs, le fait d’être proposée sur tablette ou smartphone vient appuyer ce point positif, afin de la regarder n’importe où du moment qu’il y a un petit temps libre.
      Classée dans les web-séries, elle ne ressemble en rien aux petits budgets que l’on peut voir sur internet. Playground joue dans la cour des grands avec un budget présent surtout dans les effets spéciaux du maquillage et de la chimie. La façon de filmer, camera à l’épaule pour suivre au plus près les combats ou encore les nombreuses prises subjectives, le tout accompagnés de lieux clos, et vous obtenez une excellente dose d’action et d’oppression qui projettent le spectateur dans cet univers sombre et violent.
      Playground a été filmé de sorte à nous faire sortir le temps d’un trajet en bus, de la cuisson d’un petit plat ou encore d’une attente quelconque, de notre quotidien. L’attente devient beaucoup moins ennuyante avec cette dose d’adrénaline.

      Synopsis : A 15 ans, Amy assassine quatre tueurs à gage pour être acceptée dans un établissement, où d'autres adolescents apprennent à maîtriser toutes sortes d'armes pour devenir de véritables machines à tuer. Cependant, Amy découvre que la mort violente de ses parents pourrait avoir un lien avec cette école.

      Créateur : Luc Besson (Nikita, Lucy,…)
      Acteurs : Simon Abkarian (La Mécanique de l’Ombre, Prendre Femme,…), Amalia Holm (Les Enquêtes d’Erica), Melina Matthews (Realive, The Returned,…),…

      Disponible gratuitement sur l’application Blackpills (IOS et Android).

      AuLitWood

    • Seven Sisters

      Seven Sisters

      Note : 8/10
      Parce que nous sommes tous différents, si ce n’est pas extérieurement, c’est intérieurement et inversement. Mais aucun de nous ne mérite plus de vivre qu’un autre.
      Jouer plusieurs personnages dans un film demande beaucoup de talent, et Noomi Rapace relève le défi haut la main. On y croit vraiment, chaque jour de la semaine se voit remis d’une personnalité, de mimiques, mais surtout d’une histoire propre à lui malgré de nombreux croisements entre les sept sœurs. Bien que le film soit quelque peu prévisible pour certains, il offre une bonne petite surprise à la fin pour justifier toute l’histoire. Histoire qui d’ailleurs amène une excellente réflexion à propos de l’augmentation intempestive de la population, des problèmes que cela engendre et des solutions possibles qu’elles soient plus ou moins morales.
      Tommy Wirkola laisse sa trace dans ce film d’action, et étonnamment, ajoute une nouveauté : une réflexion qui nous touche tous. C’est pour cela que ce film fonctionne si bien, le spectateur ne s’ennuie à aucun moment, l’action tient en haleine et l’histoire de fond fait réfléchir. Seven Sisters pourrait être défini comme un petit blockbuster intelligent.

      Synopsis : Face à la surpopulation de la Terre, les autorités ont décidé d’instaurer la politique de l'enfant unique. Quelques années plus tard, Karen, la fille de Terrence Settman, donne naissance à des septuplées. Alors que la mère ne survit pas à l'accouchement, Terrence décide de garder secrète l’existence de ses sept petites-filles malgré la loi. Toutes prénommées d’un jour de la semaine, elles devront rester confinées dans leur appartement. Elles partagent alors une identité unique lorsqu'elles sortent à l’extérieur : celle de leur mère Karen Settman.

      Réalisateur : Tommy Wirkola (Dead Snow 1 & 2, Hansel et Gretel : Witch Hunters,…)
      Acteurs : Noomi Rapace (Millenium, Prometheus, Sherlock Holmes : Jeu d’Ombres,…), Glenn Close (Les Gardiens de la Galaxie, Damages, Mars attaque !,…), Willem Dafoe (Spider-Man, Antichrist, The Hunter,…),…

      Sortie le 30 août 2017

      AuLitWood

    • Star Wars VIII : Les derniers Jedi

      Star Wars VIII : Les derniers Jedi

      Note : 8/10
      Choisir entre le côté obscur et le côté lumineux de la force n’est pas si simple, généralement, nous balançons entre les deux selon ce qu’il nous arrive dans la vie, et les nouveaux héros ne sont pas si différents.
      J.J Abrams, qui a réalisé l’épisode VII, avait fait le choix de garder les codes de réalisation des premières trilogies. Cette fois, Rian Johnson a décidé de s’en détacher quelque peu, et cela donne des scènes absolument magnifiques et époustouflantes, probablement la meilleure réalisation pour un Star Wars. Malheureusement, quelques points noirs viennent ternir le paysage, notamment avec les réponses à des questions du 7 qui sont particulièrement décevantes ou des oublies de personnage, comme l’Amiral Ackbar, qui sont éloignés du casting en une phrase, ou encore des incohérences dans le scénario par rapport aux prédécesseurs. Ensuite, il y a des personnages mal écrits qui exaspèrent plus qu’autre chose et quelques actions qui cassent la beauté de la scène précédente. Mais cela est plutôt bien rattrapé par la BO toujours aussi exceptionnelle, ainsi que quelques petites nouveautés, comme des blagues plus présentes qui font mouche sans alourdir le scénario et de véritables surprises dans les retournements de situation.
      En bref, Les Derniers Jedi est différent des anciens épisodes et divise beaucoup la critique, mais malgré quelques problèmes, il n’en reste pas moins un bon film très appréciable.

      Réalisateur : Rian Johnson (Looper, Breaking Bad (quelques épisodes), Brick, …)
      Acteurs : Daisy Ridley (La jeune fille et son aigle, Le crime de l’Orient-Express, …), Marck Hamill (Le village des damnés, Au-delà de la gloire, Kingsman : Services Secrets, …), Carrie Fisher (Quand Harry rencontre Sally, Les Blues Brothers, Les Banlieusards, …), …

      Sortie le 13 décembre 2017

      AuLitWood

    • Supergirl (saison1)

      Supergirl (saison 1)

      Note : 6.5/10
      Bien que son héroïne puisse voler, la série peine à décoller. En effet, il faudra attendre quelques épisodes pour perdre une petite partie de naïveté et ainsi rendre le personnage principal plus digeste et accessible à un public plus agé. Bien que DC Comics et la Warner nous aient habitué à des films et séries particulièrement sombres, leur direction est en train de changer et Supergirl s’inscrit dans la ligné de Flash plutôt que dans celle d’Arrow, même si plusieurs spin off avec toutes les séries DC Comics sont d’ores et déjà visibles.
      Cette série a le don de casser les codes actuels des super-héros : d’une part parce que c’est une héroïne, même s’il y a beaucoup de points communs avec Superman, et d’autre part parce que beaucoup de personnages féminins forts sont présents. Mais le vrai point fort, pour moi, est la relation sororelle entre Kara et sa sœur adoptive, Alex. Ce lien particulièrement importantest une nouveauté dans l’univers DC et plus généralement dans l’univers des super-héros.
      D’un point de vue de la conception, la série se porte plutôt bien, surtout pour les effets spéciaux, même si les plus pointilleux verront le fond vert lors de certaines scènes. Mais il faut quand même garder à l’esprit que le budget d’une série TV et bien moindre face aux blockbusters hollywoodiens. Le seul bémol sera la façon de filmer les combats au corps à corps. En effet, il est possible d’observer plusieurs fois les poings de l’acteur qui ne touchent pas leur cible. Cela peut s’expliquer par la courte durée des tournages et donc la possible ablation des mécaniques de certaines prises. Mais cela n’en reste pas moins dérangeant une fois que l’œil l’a vu.
      En définitive, Supergirl est une bonne série à regarder en famille ou tout simplement pour se détendre et rêvasser dans le canapé.

      Synopsis : Kara Zor-El, cousine de Kal-El alias Superman, est arrivée sur Terre, avec 24 ans de retard pour protéger son cousin. La jeune fille est recueillie par une famille d'adoption, la famille Danvers. Grâce à sa famille adoptive, la jeune fille apprend à maîtriser ses super-pouvoirs, et surtout à les cacher du grand public. Mais une catastrophe inattendue va l'obliger à se montrer telle qu'elle est vraiment aux yeux de tous et devenir Supergirl.

      Créateurs : Greg Berlanti (Arrow, Flash) et Ali Adler (Super Hero Family, Glee)
      Acteurs : Melissa Benoist (Blue Bloods, Glee), Mehcad Brooks (True Blood, Desperate Housewifes), Chyler Leigh (Grey’s Anatomy),…

      Disponible sur CBS, The CW, TF1 et Netflix.

      AuLitWood

    • The Crown (Série TV)

      The Crown (Série TV)

      Note : 8/10
      La reine Elizabeth II fait partie des personnes les plus connues, et pourtant que connaissons-nous réellement de son règne ?
      The Crown retrace avec habilité le parcours de la reine (seulement les 20 premières années pour l’instant). Le pitch peut paraître ennuyeux à mourir, pourtant le spectateur accroche dès les premiers épisodes. Le créateur, Peter Morgan, étant un grand fan de la famille royale, tient à ce que la série soit la plus fidèle possible aux faits historiques. Mais cela ne l’empêche pas de placer quelques objets ou actions minimes pour appuyer l’illustration du thème abordé dans l’épisode. Cela participe à faire de la série bien plus qu’un simple documentaire, et bien une série à part entière. De ce fait, saluons les scénarios très bien menés, les acteurs au jeu irréprochable, ainsi que les décors et les costumes reconstruis à l’identique.
      Laissez-vous emporter dans cette série dramatique qui raconte bien plus que le règne d’Elizabeth Windsor, avec l’Histoire du Royaume-Uni et une mise en scène particulièrement travaillée.

      Synopsis : The Crown présente la vie de la reine du Royaume-Uni Élisabeth II, de son mariage en 1947 jusqu'à nos jours. Six saisons sont prévues à terme ; chacune couvrant une décennie du règne de la souveraine britannique.

      Créateur : Peter Morgan (Rush, Au-Delà, Le Dernier Roi d’Ecosse, …).
      Acteurs : Claire Foy (Vampire Academy, The Girl in the Spider’s Web, Being Human, …), Matt Smith (Lost River, Doctor Who, Christopher et Heinz, …), Jared Harris (Fringe, Mad Men, Sherlock Holmes : Jeu d’Ombres, …), …

      Disponible sur Netflix.

      AuLitWood

    • Thor 3 : Ragnarok

      Thor 3 : Ragnarok

      Note : 5/10
      Le troisième volet des aventures du Dieu du Tonnerre est un véritable blockbuster dans le style de la trilogie d'Iron Man. D’ailleurs ils ont tous deux perdu leur histoire d’amour entre le deuxième et le troisième volet. Cela signe-t-il la fin de Thor en solo ?
      Dans sa conception, les effets spéciaux sont au niveau de l’argent mis en jeu : ils sont tout simplement à couper le souffle. Mais ce n’est habituellement pas là que les blockbusters pèchent, c’est au niveau de l’histoire et du scénario, et malheureusement Thor 3 n’a pas su se démarquer. En effet, l’histoire de fond est certes assez bien rythmée, et surtout bourrée d’action, mais beaucoup de scènes sont inutiles ou des explications sont bancales. Mais le plus gros problème est celui de l’humour. Un humour qui devient particulièrement lourd au fur et à mesure du film et qui fait perdre la crédibilité divine du personnage.
      En bref, Thor 3 : Ragnarok est un film de gros bras à l’humour quelque peu lourd, mais qui se regarde facilement et ne se prend plus du tout au sérieux.

      Synopsis : Privé de son puissant marteau, Thor est retenu prisonnier sur une lointaine planète aux confins de l’univers. Pour sauver Asgard, il va devoir lutter contre le temps afin d’empêcher l’impitoyable Hela d’accomplir le Ragnarök – la destruction de son monde et la fin de la civilisation asgardienne. Mais pour y parvenir, il va d’abord devoir mener un combat titanesque de gladiateurs contre celui qui était autrefois son allié au sein des Avengers : l’incroyable Hulk.

      Réalisateur : Taika Waititi (Vampire en toute intimité, Boy,…)
      Acteurs : Chris Hemsworth (Avengers, Rush, SOS Fantome,…), Tom Hiddleston (Avengers, Crimson Peak, Cheval de Guerre,…), Cate Blanchett (The Hobbit, Blue Jasmine, L’étrange Histoire de Benjamin Button,…),…

      Sortie le 25 octobre 2017

      AuLitWood

    • To The Bone

      To The Bone

      Note : 8/10
      Avec l’avènement de la minceur, la promotion des régimes et la propagation de la critique du physique, il facile de se perdre dans les méandres des problèmes alimentaires. To The Bone raconte le combat contre cette addiction souvent incomprise.
      Dans sa composition, le film est tout ce qu’il y a de plus banal. Il est exclusivement porté par les acteurs et l’histoire. Le personnage principal, joué par Lily Collins qui se révèle absolument bluffante, que ce soit dans sa transformation physique ou dans son jeu d’actrice, se révèle bien plus complexe au fur et à mesure du film. Les dialogues sont justes et touchants et le spectateur rentre assez rapidement dans l’histoire pour n’en ressortir qu’à la fin. Pour ceux qui n’ont jamais était touché de près ou de loin par l’anorexie, le film se révèle être une mine d’informations sur les multiples branches de ce genre d’addiction.
      En bref, To The Bone est une ode à la vie face à la maladie. C’est une excellente petite surprise pondue par Netflix.

      Synopsis : Une jeune femme fait face à l'anorexie. Elle rencontre un médecin non conventionnel qui lui défie de faire face à sa condition et embrasser la vie.

      Réalisatrice : Marti Noxon (scénariste pour Fright Night, Numéro Quatre, Buffy Contre Les Vampires,…)
      Acteurs : Lily Collins (Blanche Neige, The Mortal Instruments, Okja,…), Keanu Reeves (Matrix, John Wick, Point Break,…), Carrie Preston (Vicky Christina Barcelona, True Blood, Le Mariage de mon Meilleur Ami,…),…

      Disponible sur Netflix

      AuLitWood

    • Tomb Raider

      Tomb Raider

      Note : 6/10
      Une personnalité se construit durant toute une vie grâce aux différent évènements rencontrés. Il en va de même pour tout le monde, future icône ou pas.
      Tomb Raider 2013 avait relancé l’engouement autour de la saga éponyme. L’espoir d’un meilleur film était donc de mise puisqu’il devait reprendre le jeu. Malheureusement, c’est raté. Alicia Vikander n’est pas à blâmer, elle joue très bien son rôle, le problème viendrait plutôt du découpage du film, et du rythme effréné qui ne s’arrête quasiment jamais. Ainsi, à chaque fois que l’actrice commence à rentrer dans un jeu d’émotion trop dramatique, le scénario, et non l’histoire qui a du mal à se trouver, la coupe avant que le spectateur soit touché. Et cela participe grandement à reléguer le film au rang de film d’action pur avec des personnages auquel le public n’a pas le temps de s’attacher. Mais d’un autre côté, le film fait vivre des sensations fortes à qui le regardera grâce à des scènes époustouflantes, tant sur le plan visuel que sur le plan rythmique.
      En bref, le personnage de Lara Croft reste encore largement sous exploité avec uniquement une mise en avant de ses avantages, surtout sportifs, et jamais de ses faiblesses, plutôt psychologiques. Mais Tomb Raider reste un bon film d’action très divertissant, à regarder sans réfléchir pour ne pas voir les incohérences des actions de chacun.

      Synopsis : Lara Croft, 21 ans, n'a ni projet, ni ambition : fille d'un explorateur excentrique porté disparu depuis sept ans, cette jeune femme rebelle et indépendante refuse de reprendre l'empire de son père. Convaincue qu'il n'est pas mort, elle met le cap sur la destination où son père a été vu pour la dernière fois : la tombe légendaire d'une île mythique au large du Japon. Mais le voyage se révèle des plus périlleux et il lui faudra affronter d'innombrables ennemis et repousser ses propres limites pour devenir "Tomb Raider".

      Réalisateur : Roar Uthaug (Cold Prey 1&2, The wave).
      Acteurs : Alicia Vikander (The Danish Girl, Royal Affair, Ex Machina, …), Walton Goggins (Django Unchained, Les Huit Salopards, American Ultra, …), Daniel Wu (Warcraft : Le Commencement, Enter The Phoenix, Protégé, …), …

      Sortie le 14 mars 2018 au cinéma.

      AuLitWood

    • Une merveilleuse histoire du temps.

      Une merveilleuse histoire du temps

      Note : 8/10
      Hier (samedi 31 mars 2018, ndlr) avait lieu les obsèques du très connu physicien Stephen Hawking, l’occasion de se plonger dans l’adaptation cinématographique du livre « Voyage Vers L’infini, Ma Vie Avec Stephen » de Jane Hawking, sa première femme.
      Bien que ce soit un film biographique dont une partie des gens connaissent quelques dénouements, Une Merveilleuse Histoire du Temps possède un scénario qui transporte le spectateur quasiment instantanément, et ne le lâchera pas avant la fin. Sans tomber dans la comédie romantique futile, le film fait passer son public allègrement entre les différentes émotions des personnages. D’ailleurs, les acteurs sont absolument splendides dans leur rôle, les cours d’inflexions de langage et de déplacement, pour Felicity Jones et Eddie Redmayne, aidant grandement au résultat final, jusqu’à l’Oscar pour ce dernier. Enfin, la mise en scène est à saluer, simple, belle et efficace.
      En bref, Une Merveilleuse Histoire du Temps est un excellent film mêlant romance, sciences et maladie. Bien que l’histoire de Stephen Hawking soit quelque peu triste, le ressenti général du film est plutôt serein et heureux.

      Synopsis : Le film narre la première partie de la vie du physicien théoricien Stephen Hawking, sa rencontre avec sa première épouse, Jane, ses premières découvertes, son doctorat et ses succès en physique cosmologiste, et son diagnostic de sclérose latérale amyotrophique, une maladie neurodégénérative touchant les neurones moteurs mais épargnant les fonctions cognitives.

      Réalisateur : James Marsh (Shadow Dancer, …).
      Acteurs : Eddie Redmayne (Les Animaux Fantastiques, My Week With Marilyn, The Danish Girl, …), Felicity Jones (Rogue One, Inferno, Like Crazy, …), Charlie Cox (Daredevil, Stardust, Stone of Destiny, …), …

      Sortie le 21 janvier 2015 au cinéma.

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    • Valerian et la cité des milles planètes

      Valerian et la cité des milles planètes

      Note : 7/10
      Un voyage interstellaire tout droit sorti de l’univers sans limite de Luc Besson, c’est ce qui s’impose dès le début du film, et cela continuera jusqu’à la fin pour nous laisser sortir de la salle avec des étoiles dans les yeux.
      D’ailleurs, heureusement qu’il y a cet univers riche pour rattraper l’histoire, certes sympathique, mais avec quelques ratés notamment sur le rythme ou sur les dialogues. En effet, des blagues tombent à l’eau, des émotions ne passent pas,… mais la plus grosse déception sera Laureline qui ferait presque office de personnage secondaire alors que Luc Besson nous a habitué à bien mieux avec ses personnages féminins.
      Ces points bancals de la conception sont en grosse partie rattrapés par les effets spéciaux absolument bluffant, aucun défaut ne saute aux yeux, c’est même à se demander s’il y en a. La magie opère instantanément dès les premières minutes avec la planète Mül, et le spectateur se laisse aller à la poésie. Vient ensuite l’alchimie entre les deux acteurs principaux, pas fantastique mais le résultat reste plutôt bon et garde l’attention du spectateur même si la fin entre les deux est particulièrement prévisible.
      En définitive, Valerian et La Cité des Milles Planètes se regarde avec des yeux d’enfant pour être pleinement apprécié même s’il amène une réflexion sur la soif de pouvoir militaire de l’homme et sur son impact vis-à-vis de l’environnement.

      Synopsis : À la suite de la rencontre historique Apollo-Soyouz en 1975, d'autres nations envoient des cosmonautes rejoindre la station spatiale. Après quelques siècles, des nombreux extraterrestres, de toutes formes, rejoignent aussi la station spatiale rebaptisée Alpha. En 2740, les agents spatio-temporels Valérian et Laureline seront amenés, par ordre du Ministre, à travailler avec le Commander pour élucider et éradiquer un nouveau danger naissant au cœur d’Alpha.

      Réalisateur : Luc Besson (Nikita, Le 5e élément, Lucy, …).
      Acteurs : Dane Dehaan (Chronicle, The Amazing Spider-man 2, A Cure For Life, …), Cara Delevigne (La Face Cachée de Margo, Suicide Squad, …), …

      Sortie le 26 juillet 2017

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    • Will Hunting

      Will Hunting

      Note : 8/10
      On ne naît pas tous égaux, c’est un fait. Mais le génie n’apparaît, heureusement, pas toujours là où on le pense.
      Will Hunting est un film chargé de psychologie, et malgré que son héros soit un génie des sciences à la mémoire impressionnante, le spectateur ne sera jamais perdu dans des explications compliquées. En effet, le scénario est tourné de façon à ce que les sciences ne soient pas le centre d’intérêt, mais seulement un pilier parmi d’autres qui permettent de faire avancer le fil conducteur qui est, comme dit au début, l’analyse psychologique du personnage. Ainsi, au fur et à mesure que les dialogues s’enchaînent, le protagoniste dévoile de plus en plus ses « faiblesses », ce qui a pour excellent effet de le rendre véritablement attachant. De plus, il a la chance d’évoluer avec son psychologue atypique pour faire naître une relation très forte entre les deux personnages fermés et solitaires. Enfin, soulignons un choix de réalisation intéressant grâce aux très nombreux gros plans lors des moments chargés d’émotions, positives comme négatives, qui a pour but, réussi, de projeter le spectateur dans le cœur de l’action.
      En bref, Will Hunting est un film qui parvient à nous attendrir tout en nous poussant à faire une petite analyse psychologique de nous-même. Il est, en plus, accessible à tous par sa simplicité de compréhension qui ne tombe pas dans l’idiotie.

      Synopsis : Will Hunting est un authentique génie mais également un rebelle aux élans imprévisibles. Il est né dans le quartier populaire de South Boston et a arrêté très tôt ses études, refusant le brillant avenir que pouvait lui procurer son intelligence. Il vit désormais entouré d'une bande de copains et passe son temps dans les bars a chercher la bagarre et à commettre quelques petits délits qui risquent bien de l'envoyer en prison. C'est alors que ses dons prodigieux en mathématiques attirent l'attention du professeur Lambeau, du Massachusetts Institute of Technology...

      Réalisateur : Gus Van Sant (Psycho, Restless, Elephant,…).
      Acteurs : Matt Damon (Invictus, Il Faut Sauver le Soldat Ryan, Seul sur Mars,…), Robin Williams (Good Morning Vietnam, Le Cercle des Poètes Disparus, Madame Doubtfire,…), Ben Affleck (Pearl Harbor, Batman V Superman, Armageddon,…),…

      Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour Robin Williams.
      Oscar du meilleur scénario original pour Ben Affleck et Matt Damon.

      Film de « La box fait son cinéma » du mois de novembre.


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    • Wonder

      Wonder

      Note : 8/10
      La cruauté des enfants entre eux n’est plus à prouver, mais d’où cela leur vient-il ? Changeons-nous vraiment avec le temps ? Pourquoi essayer de plaire aux autres ? Tant de questions qui touchent la majorité des personnes.
      Voilà ce dont traite Wonder : de la vie lorsque l’on est enfant et adolescent. Car en plus de suivre Auggie, un enfant souffrant du syndrome de Treacher-Collins qui déforme les os de son visage, le spectateur est aussi amené à découvrir comment chaque personne de son entourage gère les répercussions de cette maladie. Avec un scénario très bien écrit, l’auditoire passe agréablement du sourire aux larmes en se laissant emporter par la poésie de l’histoire. La belle surprise du film est le jeune acteur Jacob Tremblay qui a déjà tout d’un grand, que ce soit lors de la préparation du personnage, ou dans son interprétation, voilà un talent qui va continuer à faire parler de lui. Il faut aussi notifier le travail sur le maquillage de l’acteur qui est particulièrement réaliste.
      En bref, Wonder est une belle leçon d’espoir et de force tranquille à regarder avec sensibilité. Baissez votre garde et laissez-vous atteindre par ce film poétique.

      Synopsis : August « Auggie » Pullman est un garçon né avec une malformation faciale appelée le syndrome de Treacher Collins qui l'a empêché jusqu'à présent d'aller normalement à l'école. Enfant intelligent et passionné par les sciences, il se prépare à intégrer sa première année de middle school (équivalent en France au CM2 ou à la première année de collège) dans une école privée de son quartier. Avec l'aide de ses parents et de sa sœur, il doit surmonter moqueries, mises à l'écart et méchancetés d'autres élèves.

      Réalisateur : Stephen Chnosky (Le Monde de Charlie)
      Acteurs : Julia Roberts (Un été à Osage County, Money Monster, Pretty Woman, …), Owen Wilson (Minuit à Paris, Starsky et Hutch, Zoolander, …), Jacob Tremblay (Room, Oppression, …), …

      Tiré du roman éponyme de R.J Palacio.

      Sortie le 20 décembre 2017 au cinéma.


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    • Wynnona Earp (Série TV)

      Wynnona Earp (Série TV)

      Note : 7/10
      Les femmes commencent de plus en plus à s’émanciper de la société actuelle. En voilà une qui ne se laisse pas marcher sur les pieds.
      Wynonna Earp met malheureusement un petit peu de temps à commencer. Il faut s’accrocher pour passer les premiers épisodes qui peinent dans la mise en scène, dans le scénario et dans le jeu d’acteur peut être trop poussé avec des personnages auxquels le spectateur n’accroche pas. Le seul point qui peut pousser à regarder serait le « pourquoi » évoqué à la fin du premier épisode, malheureusement cette piste n’est pas franchement suivie par la suite. Heureusement, dès le quatrième épisode, la série prend un tournant artistique bien plus profitable pour le public. Les personnages deviennent attachants et plus humains, toujours un petit peu désinvolte, mais dans la limite du raisonnable. Le passé de chacun est doucement mis à nu, les dialogues changent, et l’attention des auditeurs monte rapidement à son comble.
      En bref, Wynonna Earp est une excellente série qui demande un petit peu de persévérance pour passer le début de la saison 1. Mais cette petite difficulté passée, il est facile d’y devenir complètement accro.

      Synopsis : Après plusieurs années loin de sa ville natale, Wynonna Earp retourne à Purgatory le jour de ses 27 ans et accepte son rôle d'héritière maudite de Wyatt Earp. Elle devra protéger la ville des Revenants, les criminels que son arrière-grand-père a tués avec son Colt 45, le Pacificateur. Elle est aidée dans sa mission par sa sœur, Waverly, par l'agent Dolls et son ami immortel Doc Holliday.

      Créatrice : Emily Andras.
      Acteurs : Melanie Scrofano (The Listener, Glandland Undercover, …), Tim Rozon, Dominique Provost-Chalkley, …

      Disponible sur Netflix.

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    • John Avildsen n'est plus : Le parcours et les œuvres du réalisateur de Rocky

      John Avildsen n'est plus : Le parcours et les œuvres du réalisateur de Rocky

      Publié le 18 juin 2017

      John Avildsen s'en est allé, l’occasion pour nous de lui rendre hommage au travers de ses œuvres.

      John Avildsen aussi connu sous le nom de Danny Mulroon, est décédé ce vendredi 16 juin 2017. Selon son fils aîné, il souffrait d’un cancer du pancréas. Ce cinéaste a marqué les esprits du XXe siècle avec quelques films comme Rocky, Rocky 5 et la trilogie de The Karate Kid.
      John Avildsen a commencé au cinéma en tant que chef opérateur, monteur et assistant, notamment du réalisateur Arthur Penn. Il faudra attendre 1969 pour qu’il commence la réalisation avec Turn On To Love et un an plus tard Guess What We Learned in School Today ?, une comédie ironique à propos de la liberté des mœurs et de l’émancipation sexuelle. Mais son premier succès sera Joe (1970), un film à redécouvrir qui parle d’une amitié sociale improbable sur fond de drogue, de meurtre et de famille.
      Malgré les échecs de Cry Uncle (1971) et Okay Bill (1972), il continue dans le drame avec Save The Tiger (1973), dans lequel il dirige Jack Lemmon qui remportera l’Oscar de l’interprétation masculine pour son personnage dépressif qui dresse le bilan peu glorieux de sa vie.

      Avildsen et le succès du boxeur

      Mais c’est en 1976 qu’Avildsen remporte son plus grand succès et par la même occasion l’Oscar du meilleur réalisateur avec Rocky. Pourtant, le cinéaste a bien failli ne pas accepter l’histoire du boxeur de seconde zone joué par Silvester Stallone. En effet, le réalisateur oscarisé n’était pas du tout intéressé par la boxe. Ce n’est qu’après avoir lu la scène où Rocky s’occupe de ses tortues domestiques qu’il accepta de porter l’histoire à la réalisation, donnant ainsi un film plein de réalisme et faisant de Stallone une nouvelle star planétaire.
      S’en suit des essais dans différent domaine comme le thriller avec La Fomule (1980), la comédie avec Les Voisins (1981), la gaudriole avec Strip Academy (1983) qui laissent le public déçu.

      Le retour en force d'Avildsen

      En 1984, John Avildsen réitère le succès de Rocky avec The Karate Kid, qui connaitra un remake réalisé par Harald Zwart en 2010. L’histoire de cet enfant rebelle qui parvient à réaliser son rêve attisera tellement les ardeurs que deux suites (disponibles sur Netflix) seront conçues.
      Avildsen fera par la suite un remake du film La bonne année (1973) de Claude Lellouch avec Happy New Year (1987), puis s’essaiera à la comédie sentimentale avec Et si on le gardait ? (1988), avant de retourner vers le drame avec Lean On Me (1989), dans lequel il dirigera Morgan Freeman qui venait de quitter l'US Air Force. En 1990 il revient vers la boxe avec Rocky 5 puis La puissance de l’ange (1992) avant de continuer dans le sport avec 8 Seconds (1994). Son dernier film sera avec Jean-Claude Vandamne : Inferno (1999), qui n’est autre que le remake de Yojimbo, d’Akira Kurosawa.

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    • Blaise Pascal : 394 ans du génie français

      Blaise Pascal : 394 ans du génie français

      Publié le 18 juin 2017

      Blaise Pascal est un nom qui parle, mais que savons-nous réellement des recherches de ce mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien français que nous étudions tout au long de notre scolarité ?

      Né le 19 juin 1623 à Clermont (maintenant, Clermont-Ferrand) en Auvergne, il vécut seulement 39 ans avant de mourir d’épuisement et de maladie. Cet enfant précoce fut entièrement éduqué par son père, avec pour exemple les humanistes Montaigne et Rabelais, qui étaient eux aussi écrivains et scientifiques. Pourtant, malgré sa courte vie, il réalisa un bon nombre d’avancés technologiques qui sont encore utilisées aujourd’hui.

      Blaise Pascal le scientifique

      Sa passion pour les sciences commence à l’âge de 11 ans, mais c’est à 16 ans qu’il commence à inventer l’ancêtre de l’objet mathématique le plus utilisé : la machine à calculer. Il lui faudra 3 ans et 50 prototypes avant que l’objet soit au point sous le nom de machine d’arithmétique puis roue de Pascaline pour finalement s’appeler Pascaline.
      En même temps, Blaise Pascal étudie la géométrie projective dont il tire un traité qui donnera naissance au théorème de Pascal et à sa réciproque, toujours enseignés au collège. En 1648, il apporte la preuve que le vide et la pesanteur existent, et que la pression atmosphérique varie avec l’altitude. Ces découvertes lui permettront plus tard d’avoir une unité de mesure à son nom : le Pascal. Enfin, en 1654, il réalise la résolution du « problème des partis », qui n’est autre que le début des probabilités

      Blaise Pascal le penseur

      Mais après une expérience mystique la nuit du 23 novembre 1654, Blaise Pascal se réoriente vers la théologie. Déjà malade, il refuse de se soigner, préférant s’en remettre à sa foi chrétienne. Cette dernière inspira fortement sa dernière œuvre inachevée qu’il nomma Apologie de la religion chrétienne, mais qui est aujourd’hui étudiée sous le nom des Pensées.
      Enfin, dans ces dernières années, Blaise Pascal révolutionne le monde moderne avec la première ligne de transport en commun à Paris. Ces grosses charrettes à quatre roues, d’abord tirées par des chevaux puis plus tard par un moteur à vapeur, était connues sous le nom d’Omnibus. Cette invention a été relayée aux quatre coins de la planète. De nos jours, elle a connu quelques améliorations comme les nouveaux minibus sans chauffeur et reste un des moyens de transport le plus utilisé.

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    • Les 228 ans du serment du Jeu de Paume

      Les 228 ans du serment du Jeu de Paume

      Publié le 19 juin 2017

      La période d’élection terminée, voilà l’occasion de faire un petit rappel sur l’histoire du serment qui a lancé l'Assemblée Nationale.

      L’Assemblée Nationale, qui remplace les états généraux composés du clergé, de la noblesse et des bourgeois du tiers état, est proclamée par ces derniers pendant une réunion de crises du roi Louis XVI. Prenant peur, le roi décide de fermer immédiatement la salle des Menus Plaisirs où les députés avaient l’habitude d’aller discuter entre eux. C’était le 17 juin 1789.
      Mais le tiers état n’avait pas dit son dernier mot, et décida, suivit de quelques membres du clergé et de la noblesse, de bafouer le gouvernement actuel dans une autre salle, proposée par Guillotin, qui a donné son nom à la guillotine : la salle du #Jeu de Paume.
      Ainsi, 300 des 578 députés se sont retrouvés le 20 juin 1789 pour jurer de rester solidaires face au roi en attendant l’écriture d’une constitution. D’ailleurs, au-dessus de la porte du bâtiment, il est aujourd’hui possible de lire « ...les députés du peuple, repoussés du lieu ordinaire de leurs séances, jurèrent de ne point se séparer qu’ils n’eussent donné une constitution à la #France. Ils ont tenu parole. ».

      Le début de la révolution

      Le serment du Jeu de Paume, écrit par Jean-Baptiste-Pierre Bevière, a permis le début de la Révolution Française. En effet, même si l’engagement n’existe pas d’un point de vue juridique, son impact symbolique et politique permettra d’inspirer le peuple français et de commencer sérieusement la révolution française. Ce serment sera suivit par la séparation des pouvoirs et la souveraineté nationale.
      Depuis, l’Assemblé Nationale a fait du chemin, et accueille d’ailleurs le tout nouveau parti de Jean-Luc Mélenchon pour la première fois. Mais le serment du Jeu de Paume restera à tout jamais gravé dans l’histoire comme le montre François Fillon en l’invoquant.

      La salle du Jeu de Paume

      C’est en 1686 qu’est construite la salle du Jeu de Paume dans le château de Versailles, afin que la famille royale puisse y pratiquer l’ancêtre du tennis : le jeu de paume. Avant d’être tour à tour, atelier du peintre Antoine-Jean Gros, puis hospice militaire, et enfin, de nouveau l’atelier d’un peintre, celui d'Horace Vernet.
      De nos jours, la salle abrite une statue en marbre de Jean-Sylvain Bailly, lecteur de la célèbre formule du serment du Jeu de Paume, rapidement écrite par le député Jean-Joseph Mounier et l'abbé Emmanuel-Joseph Seyiès. Ainsi qu’une vingtaine de bustes des hommes les plus éminents de l’Assemblée Nationale et une peinture de tous les noms signataires du serment.

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    • L'histoire de la création des soldes

      L'histoire de la création des soldes

      Publié le 27 juin 2017

      Le premier jour des soldes est un des jours les plus attendu par les français, mais quelle est leur histoire ?

      La période, tant attendue, des soldes d’été vient de commencer. Différente du Black Friday et du Cyber Monday, cette pratique remonte au XIXe siècle avec le premier « grand magasin » à Paris : le Petit Saint Thomas. Son créateur, Simon Mannoury, fut le premier à imaginer un magasin regroupant tous les objets du quotidien, mais surtout, ayant des prix fixes et clairement affichés. En effet, avant, les achats se faisaient par des échanges et des négociations, les prix étaient donc variables en fonction des biens et des négociants. Mais avoir autant de produits dans un seul magasin posa rapidement le problème des invendus en masse. Pour les écouler, Monsieur Mannoury réalisa les premiers soldes avec de vieux produits vendus à prix cassé dans le but de laisser la place à la prochaine collection. C’était en 1830.
      Maintenant le Petit Saint Thomas est devenu le Bon Marché, et d’autres grandes enseignes ont émergé, comme l’emblématique Printemps, en 1865, toujours à Paris. Tout permet aux trois français sur quatre, qui sont fidèles aux périodes de soldes, de faire des bonnes affaires et ainsi faire gagner aux commerçants un tiers de leur chiffre d’affaires annuel.

      Etymologie et dates des soldes

      Depuis le début du XXe siècle, l’Etat a mis en place un encadrement législatif des « soldes », ce fut la première apparition officielle du mot. Et dans notre vie de tous les jours, le mot « solde » est d’ailleurs principalement utilisé au pluriel surtout lors de la période des soldes. Mais cette utilisation ne permet pas de savoir si le mot est masculin ou féminin. Pour le découvrir, il faudra remonter dans le temps.
      En effet, c’est un mot d’argot désignant un coupon d’étoffe qui n’aurait pas été vendu. Il semblerait donc qu’à l’origine, le mot soit masculin.
      D’après la législation, article D.301-15-2 du code du commerce, les soldes d’été doivent commencer le dernier mercredi du mois de juin sauf s’il se trouve après le 28, auquel cas, ce sera l’avant-dernier mercredi de juin. Et les soldes d’hiver, eux doivent commencer le deuxième mercredi de janvier sauf s’il tombe après le 12, ce deviendra le premier mercredi de janvier. Voici ce qu’il faut savoir à propos de ces derniers.
      Mais attention, pour profiter au maximum des remises, mieux vaut s’imposer quelques règles comme le repérage, la lecture attentive des étiquettes et a plus importante, la limite de budget à ne surtout pas dépasser. Un achat doit être réfléchi, qu’il soit en soldes ou pas.

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    • George Romero : le décès du maître des zombies

      George Romero : le décès du maître des zombies

      Publié le 17 juillet 2017

      Le cinéaste révolutionnaire s’en est allé, le moment de rendre hommage à son talent.

      Ce dimanche 16 juillet, le réalisateur George Andrew #Romero a succombé d’un cancer du poumon pendant sa nuit après avoir visionné une dernière fois L’Homme Tranquille de John Ford, son film préféré. Très connu pour avoir réalisé : La Nuit Des Morts-Vivants en 1968, son premier film, il faut savoir que, pour ce long métrage, il avait été aussi directeur de la photographie, producteur, monteur, acteur et scénariste, mais qu’il n’a pas touché un seul centime à cause d’un oubli de copyright. Cela ne l’empêcha pas de révolutionner le genre des films d’horreur en le faisant évoluer à travers les temps et surtout en même temps que la révolution du Nouvel Hollywood.
      Romero fît deux suites à son premier film : #Zombie en 1978 et Le Jour Des Morts-Vivants en 1985. Il faudra attendre 2005 et une nouvelle trilogie pour le voir revenir vers le film de zombie avec Le Territoire Des Morts (2005), Chronique Des Morts-Vivants (2008) et Vestige Des Morts-Vivants (2009) qui seront ses derniers films. Il faut d’ailleurs savoir que le cinéaste détestait le mot « zombie », c’est pour cela qu’à l’exception de Zombie, le titre de ses films comportent plutôt le mot « mort-vivant ».

      Les autres films de George Romero

      Bien qu’il ait beaucoup travaillé sur les films de zombies, il a aussi fait de multiples autres films toujours autour de l’horreur et du gore. Ainsi, on lui doit une femme au foyer qui se fascine pour la sorcellerie dans Season Of The Witch (1972) ou un jeune homme dérangé, tueur et buveur de sang dans Martin (1977).
      Mais en 1981, il change d’optique avec Knightriders qui raconte l’histoire d’un groupe de motard en armure du moyen âge. Il faut d’ailleurs savoir que malgré l’absence de violence, le film fut quand même interdit au moins de 12ans à cause de la dernière scène et de la révolte du groupe de motards contre les autorités. Toujours filmé de façon simple, peu importe le genre de son film, il voulait toujours se rapprocher d'un style de réalisation très documentaire.

      Les zombies post-Romero

      Sans son intervention, il y aurait un certain nombre d’histoires de zombies qui n’auraient tout simplement pas vu le jour. Si l’on peut savourer The Walking Dead (dont le créateur Robert Kirkman connait déjà la fin), sourire devant Shaun Of The Dead, frémir devant 28 Jours Plus Tard ou encore se réjouir devant Resident Evil, c’est en grosse partie grâce à son talent et sa passion. Voici d'ailleurs un tutoriel pour se préparer à survivre en cas d'invasion de zombie.

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  • Exercices de création
    • Repas de famille provençal (List Challenge)

      Repas de famille provençal (List Challenge)

      But : écrire un texte comprennant tous les mots de la liste.

      préliminaires | gargouiller | épistolaire | hacher | tableau | jambon | table | pleurer | murmurer | sac | créer | regarder | pastèque | mince | trembler | bière | boire | blonde | grenouille | colère

      Sous le soleil d'été, sous l'ombre de arbres ou encore dans la piscine, une famille se retrouvait annuellement autour d'une même table pour célébrer les vacances. Aujourd'hui, il était interdit de pleurer ou d'être en colère, seule la joie émanait de ce petit groupe. La maîtresse de maison, qui était comme à son habitude, mince et tirée à quatre épingles, apporta les préliminaires, comme elle les appelait, avant que les ventres ne se mettent à gargouiller. De la bière blonde, des olives et de la charcuterie, dont le fameux jambon provenant de la ferme voisine, c'était la recette secrète et infaillible de la vieille propriétaire. Pendant qu'ils buvaient, elle les regardait, les observait tous. Ses petits-enfants qui jouaient avec les grenouilles du petit bassin, ses deux fils ainés qui discutaient du dernier roman épistolaire des éditions Gallimard, ses deux belles filles qui murmuraient leurs sacs toujours à leurs pieds et son plus jeune fils qui préparait le barbecue en hachant les herbes de provence du jardin. Le repas passa sans embûche et lorsque le soleil déclina et qu'une légère brise commença à faire frémir les feuilles, la tant attendu pastèque du village fût entamée. Tous les ans, cette vieille madone créait un tableau parfait. Mais une fois qu'elle eut disparu, ses descendant ne retinrent que l'héritage, et il ne resta aucuns pleurs, seulement de la colère.

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    • Amour naissant (List Challenge)

      Amour naissant (List Challenge)

      But : écrire un texte comprennant tous les mots de la liste.

      héro | marcher | cinéma | rouge | beau | manger | mystérieux | trouver | dormir | enchanté | grand | porter | grisâtre | poison | herbe | bateau | terrain | porte | étoilé | prunelle

      Après l'avoir invité à manger, Chris se promena avec Jessica durant le reste de l'après-midi. Pendant qu'ils marchaient sous le ciel légèrement grisâtre, elle lui attrapa la main pour lui montrer le bateau de son père. Elle lui raconta ses souvenirs d'enfance et lui explique combien il était agréable de dormir sur le pont avec pour berceuse le léger clapoti de l'eau sur la coque et l'atmosphère si calme et apaisante d'une nuit d'été étoilée. Persu dans leurs discussions, ils atterirent sur le vieux terrain de boules qui laissait paraître de grandes touffes de mauvaises herbes. Ils s'y arrêtèrent pour se reposer et admirer la belle vue du port avec le soleil rouge feu qui se couchait derrières les quelques nuages. Finalement, ils se décidèrent à aller au cinéma. Une fois arrivés, il se comporta en parfait gentleman en lui tenant la porte et en lui trouvant de quoi se désaltérer après la longue marche qu'ils avaient effectuée. Une fois le film commencé, Chris ne pu détacher ses yeux de Jessica. Peu lui importait à ce moment là, un mystérieux héro sauvant un monde enchanté d'un poison maléfique ne pouvait rivaliser avec le centre de son attention. Il était totalement absobé par les yeux de sa belle, rien d'autre ne comptait plus que ses prunelles.

      AuLitWood

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